jeudi 31 janvier 2008
samedi 26 janvier 2008
Qu'on rallume ma vie !

Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !"
Goldman
dimanche 20 janvier 2008
vendredi 18 janvier 2008
L'héritage...
il faut la découvrir soi-même
après un trajet que personne
ne peut faire pour nous,
ne peut nous épargner.»
Marcel Proust.
J’étais au salon quand Antonin m’apporta le télégramme. A l’époque, j’aimais regarder le bois se consumer dans l’âtre. Fasciné par la valse funèbre des flammes, je laissais vagabonder mes pensées et oubliais le monde extérieur. Assis dans mon fauteuil, isolé, je passais de longues heures dans cette atmosphère apaisante et sereine. Seule l’alimentation du feu perturbait ces moments de rêveries et me ramenait à la réalité. Il me fallut quelques instants avant de percevoir la présence d’Antonin dans la pièce. Il tendait le bras vers moi, me présentant un bout de papier. Je n’arrivai pas à déceler sur son visage la portée du message. Je dépliai donc le papier et lus le contenu :
Joséphine Ducrual. »
Mon grand oncle était le seul survivant de ma famille paternelle. Celui qui me rattachait encore à mes racines, à mon nom. Je ne le connaissais pas réellement. Il était d’un naturel bizarre. Peintre de renom, égocentrique à souhait, il dédiait sa vie à son art. Je n’appréciais d’ailleurs pas spécialement ses tableaux. Obscures et abstraites, ses fresques reflétaient une atmosphère morbide, surtout ces dernières années. De plus, je ne le voyais qu’à de rares occasions. La dernière fois, c’était il y a quatre ou cinq mois. J’avais lu dans le journal l’annonce de son prochain vernissage. Je me rendis donc à la galerie et durant cette soirée, je n’éprouvai pas le besoin d’aller lui parler. Je l’observai du coin de la salle. Grand et filiforme, les traits tirés, je me demandai comment il pouvait encore avoir la force de tenir son pinceau. Pourtant ce corps décharné au visage triste et au regard vide, se tenait debout depuis quelques heures, le verre à la main au milieu de l’exposition. Joséphine, sa bonne, je ne sais par quelle magie me reconnut ce soir-là. Elle me sourit, m’adressa quelques mots succincts et retourna auprès de son patron. Ce grand oncle m’était si étranger. Néanmoins ce décès provoqua en moi la naissance d’une angoisse. Je me sentais seul et abandonné.
Je n’allai pas à son enterrement. Cette initiative aurait été trop hypocrite pour moi. A quoi bon pleurer un homme dont je ne m’étais jamais soucié de son vivant. Toutefois, vers neuf heures, j’eus quand même une pensée pour lui. Il ne fallait pas être totalement ingrat. Je ne songeai plus à lui avant le mois dernier lorsque je reçus une lettre. En effet, d’après le notaire, j’étais le seul héritier de son immense fortune. Malheureusement pour moi, les affaires n’étaient pas aussi florissantes qu’il y paraissait. Endetté, la majorité de ses biens furent sacrifiés afin de rembourser les usuriers. Un seul bijou familial me revenait finalement. La lettre avait pourtant si bien commencé…
Il se passa deux bonnes semaines avant que le colis contenant mon héritage n’arriva. Il devait être trois heures de l’après – midi, lorsque l’on sonna à ma porte. Deux hommes portant une haute boîte en bois me saluèrent. Après avoir signé l’accusé de réception, ils me remirent une lettre ainsi que l’imposant colis. La caisse était lourde, Antonin et sa femme éprouvèrent quelques difficultés à la déplacer. Je souris à les voir s’épuiser et ouvris la lettre. Je fus surpris du contenu. Mon grand oncle lui-même avait écrit ces mots, du moins la signature l’attestait. Jamais je n’avais vu son écriture. Le texte, d’apparence irrégulière, débutait par une grande majuscule stylisée suivie de petites lettres épaisses en arcades. Je pouvais y lire :
Voici une bague qui appartenait autrefois à Nicolas II évêque de Cambrai.
Prends –- en soin et surtout ne l’enlève de son socle sous aucun prétexte !
Je te le demande avec insistance. Respecte le souhait d’un mort !
Pardonne- moi,
Jules Baudouin. »
Cette lettre posthume me perturba quelque temps. Que devais-je pardonner ? L’autorité ou le mystère de cette lettre, je n’en avais aucune idée. Ce questionnement redoubla lorsque j’ouvris le conséquent parquet. Au premier coup de pied de biche, il s’échappa de la boîte un épais nuage de poussière qui me fit tousser. Je dégageai alors la vitrine d’une couche dense de paille. A l’intérieur, se trouvait une magnifique chevalière en or sculpté et ornée d’un diamant resplendissant. Après bien des gouttes de sueurs, le bijou et sa protection trouvèrent leur place sur le dressoir de la salle à manger. Je l’admirais à chaque passage. Mon œil perpétuellement attiré par sa brillance. Je n’avais véritablement pas de compte à rendre à ce grand oncle mais pourtant je ressentis le besoin de respecter sa dernière volonté. Je luttai donc contre ma curiosité tout l’après-midi.
Après avoir pesé le pour et le contre pendant de nombreuses heures, je décidai d’observer la bague d’un peu plus près. Mon grand oncle mort, je ne devais assurément pas craindre son courroux. Je me dirigeai, par conséquent, vers le meuble. J’ouvris la porte de la vitrine. Bizarrement mon cœur s’accéléra perceptiblement comme celui d’un enfant sur le point de forfaire. Mon bras pénétra dans l’espèce d’aquarium et s’approcha de la chevalière. Mon souffle se coupa. Quant à mes doigts, telle une pince, s’entrouvrirent pour attraper le bijou. Une goutte de sueur coula dans mon dos. Je ravalai ma salive. A peine l’avais-je touché qu’un frisson me parcouru de part en part. Le sentiment de trahison m’envahit. Je lâchai l’objet et refermai le cube à une vitesse incroyable. Essoufflé, en sueur, je ne compris pas quelle peur m’avait poussé à ce réflexe idiot. J’avoue que j’étais heureux que personne n’ait assisté à ce spectacle pitoyable. Je m’éloignai, ensuite, du précieux objet. Je me trouvais à quelques pas de là quand j’entendis comme un crissement mécanique, une complainte grave qui me fit sursauter. Je me retournai, il n’y avait personne aux alentours, pas de porte ouverte ni de fenêtre, tout était comme à son habitude. Pas entièrement rassuré, je mis tout de même cette hallucination auditive sur le compte de ma frayeur récente. Troublé par cette aventure, je ne tardai pas à me coucher. Le sommeil vint vite mais la nuit fut tourmentée. Réveillé par l’écho de ce crissement terrifiant, je me retournai sans cesse.
Quand le jour arriva, la fatigue et l’énervement étaient tels que la moindre contrariété me mettaient dans une colère noire. Je devenais agressif et austère. Les cernes et l’irritabilité occupaient tous mes traits. Le reflet dans le miroir n’était décemment plus le mien. Mes yeux noircis m’effrayaient. Je choisis donc de rester à la maison ce jour afin de ne pas contrarier mes camarades de bureau et de pourvoir me reposer. Je passai la majorité de la journée à m’impatienter de ne pas voir venir la nuit et le repos tant attendu. Lorsque je soupai, mon regard s’arrêta sur la vitrine. La chevalière n’était plus dans son présentoir. Évidemment la panique de la veille ne m’avait pas permis de la replacer convenablement. Je fus intrigué par la couleur de la pierre précieuse. Le blanc éclatant d’hier semblait s’être teinté imperceptiblement. Je m’approchai de la vitrine pour vérifier. J’admirai le travail de l’orfèvre, j’étais comme ensorcelé par la beauté de la composition et la finesse de la sculpture. Sous l’emprise de ce bijou, j’ouvris mécaniquement la porte de la vitrine une nouvelle fois. Dépossédé de toute volonté, je pris la bague. Mon cœur s’accéléra à nouveau mais cette fois il battit à tout rompre. Tandis que je passais la bague à mon doigt, mon cœur s’arrêta net, une fraction de seconde pourtant tellement longue. Comme le noyé reprend son souffle une fois sur la rive, j’inspirai profondément pour me rattacher à la vie. Et puis, plus rien, il ne s’était effectivement rien passé. Je n’étais pas mort, il n’y avait pas l’ombre d’un bruit pas même d’un fantôme. J’étais simplement debout au milieu de la salle à manger, la bague au doigt et l’air effrayé. M’imaginant la scène, je commençai à rire. D’un rire franc que l’on a quand on se sent idiot. Je n’avais jamais cru à ces balivernes et ce n’était pas une lettre bizarre d’un vieux crouton ou une mauvaise nuit qui allait changer le cours de ma vie.
Le sourire toujours aux lèvres, je voulus enlever l’anneau. Lorsque je m’aperçus que le bijou était coincé par l’articulation du doigt, ma bouche se crispa. L’anneau était comme collé à ma peau. Mes sourcils se froncèrent. La bague résistait à la force, à la salive et même au savon. Rien n’y faisait. Je pensai, dès lors, me rendre chez le bijoutier à la première heure le lendemain. Ce soir-là, il n’aurait pas pu m’aider. Il fallait être patient. La soirée se déroula comme d’habitude, une longue réflexion au coin du feu. Toutefois l’alimentation du feu ne fut pas la seule perturbation de ce début de nuit. Des picotements lançaient dans mon doigt. J’avais l’impression que la bague serrait de plus en plus. Je frottai mon annulaire endoloris et tentai d’apaiser les fourmillements par des mouvements brefs et rapides. En m’endormant, je me répétais encore tout en massant ma main : un peu de patience. J’essayai tout de même une nouvelle fois de tirer sur ce garrot mais en vain. J’attendis l’aube avec impatience.
Pendant la nuit, une douleur atroce me réveilla. Mon doigt, ma main, mon bras brulaient. J’allumai la bougie péniblement, chaque mouvement était une souffrance nouvelle, et je regardai ma main. Mon doigt était bleuâtre et froid. La pierre de la bague, quant à elle, était rouge vif. J’essayai encore d’enlever cette malédiction mais la douleur augmentait à chaque secousse. J’entendis un râle aigu ou peut-être un sifflement je ne me rappelle plus très bien. Le bruit m’obsédait et emplissait la pièce. J’appelais Antonin en secouant furieusement la cloche. Antonin arriva en habit de nuit, haletant. A la vue de mon membre, il écarquilla les yeux et partit aussitôt chercher le médecin. Sa femme, Jeanne, resta à mon chevet. Le bruit conjugué à la souffrance me rendait fou. J’hurlais, je gémissais, j’adjurais le ciel de me libérer de cet enfer. J’aurais tout donné pour le silence et la paix. Je me relevai, une nouvelle fois, pour tirer sur la chevalière. Je tirai avec une force telle que l’articulation se démis. Je criai de douleur et me recouchai aussitôt. Je suppliai Jeanne de m’aider. La pauvre ne savait que penser. Elle essaya de scier la bague mais le métal ne se détériora même pas. Elle eut soudain l’idée de m’enivrer. L’alcool, agirait comme anesthésiant. Et elle pensa certainement que si cela n’avait pas le mérite d’apaiser la souffrance, je me tairais peut-être le temps que le docteur arrive. L’entonnoir et l’énorme bouteille de rhum dans les mains, elle me fit boire deux litres au moins avant que je ne m’évanouisse.
Le lendemain, je me réveillai la bouche pâteuse et la tête brumeuse. J’éprouvai quelque difficulté à rester les yeux ouverts. Un homme d’une quarantaine d’année me demanda : « Comment allez-vous ? Vous vous sentez mieux ? ». Après quelques instants, j’ouvris les yeux et aperçu le médecin du village. Soudain tout me revint en tête : la bague, l’ignoble douleur et la boisson. Je regardai alors ma main et je comptai doucement mes doigts. Je voyais flou ou plutôt je ne voulais pas voir ce qui sautait aux yeux. L’annulaire manquait, un énorme pansement le remplaçait. Je demandais alors le pourquoi de cette boucherie. Le médecin d’un air sérieux me répondit que l’amputation était inévitable vu le caractère fulgurant de la gangrène. Je réclamai vivement mon doigt tandis que je fixais le sang sur le pansement. Il me manquait une partie de moi et je voulais m’assurer qu’elle était bien traitée. Le docteur m’apporta un bout d’étoffe ensanglanté où il l’avait placée, la veille. Je l’ouvris et aperçu la bague sertie d’un rubis. Le doigt avait disparu. Seules quelques cendres entouraient l’objet de ma torture. Pris d’un sentiment d’horreur, je jetai le paquet le plus loin possible de moi au travers de la pièce.
On ne retrouva jamais la bague pas plus que mon doigt. Et depuis cette nuit, je ressens souvent, le soir au coin du feu, le picotement d’un membre qui ne veut pas que je l’oublie.
(Mars 1889)
J’étais au salon quand Victor m’apporta la lettre qui accompagnait le drôle de petit colis entouré de tissu …
Réflexion...

"Au commencement, le mur était une simple structure solide capable de supporter le poids d’une maison.
Voyant cet exploit l’homme lui trouva ensuite d’autres fonctions…
Il en construisit autour de son village pour contrer d’éventuelles invasions.
Il en bâtit le long des terrains pour délimiter ce qui lui appartient.
Mais cela ne suffit pas...
L’homme voit grand et surtout il voit haut !
Un bon citoyen protège son pays des menaces étrangères.
Alors qu’attendons-nous élevons des murailles !
Ainsi petit à petit la terre se divisa en parcelle
et l’homme entre ses quatre murs crut toujours
que ce qu’il ne voyait pas n’existait pas.
Mais des voix se lèvent derrière les pierres
et si l’homme reste sourd, les murs ont des oreilles.
Ils entendent tout :
le murmure des prières, les mots doux chuchotés dans la pénombre, les rires, les conversations, les cris, les pleurs, les dernières paroles des condamnés...
Quand on y pense un mur ça en a des pouvoirs :
Ça enferme,
Ça limite,
Ça divise,
Ça sépare,
Ça prend parti !
D’un autre côté, ça se souvient :
Des gens morts pour notre liberté,
Des amours du passé,
Des mœurs d’une époque,
Des slogans politiques,
Ça se colore également au gré des fantaisies
Et surtout
jeudi 17 janvier 2008
Au soleil de Daudet....

Alphonse Daudet a porté à son Zénith l'art si exigeant du conte. Son oeuvre, profondément ancré dans la mémoire collective, comme pour La Fontaine, comme pour Perrault, reste pourtant, mal dégagé de la gangue des souvenirs scolaires, ce qui le rend chaque fois à redécouvrir pour notre émerveillement.
De Paris en Provence, de Provence à Paris, les textes du spectacle, subtilement liés les uns aux autres par Jacques Sereys, semblent, à travers les figures familières inventées par l'auteur, ne mettre en scène qu'un seul personnage.
« Un artiste fait toujours son propre portrait », disait Cocteau.
Ce personnage ne serait-il pas le portrait composite de Daudet lui-même qui, comme Flaubert « était » Madame Bovary, est à la fois le Petit Chose, le Curé de Cucugnan, le sous-préfet aux champs, voire même la chèvre de Monsieur Seguin ... ?
Grâce à l'art du « dire » porté à un haut point de maîtrise par Jacques Sereys, le spectateur retrouve le plaisir de l'écoute du conteur le soir à la veillée.
Les fugueuses

"Les Fugueuses est une pièce de Pierre Palmade et Christophe Duthuron. Celle ci est interprétée avec talent par Muriel Robin et Line Renaud actuellement au théâtre des variétés. Ces dernières, qui jouent le rôle de Margot et Claude, sont deux femmes fuyant l'une sa famille et l'autre sa maison de retraite. Nos deux fugueuses vont prendre la route ensemble. Elles ignorent tout l'une de l'autre. Ce qui est sûr, c'est qu'après cette histoire, elles ne seront plus jamais les mêmes. Pour information, la diffusion sur France 2 de la pièce a réuni plus de 8 millions de spectacteurs permettant à la chaîne de battre les chaînes concurrentes."
dimanche 13 janvier 2008
vendredi 4 janvier 2008
jeudi 3 janvier 2008
Elle


Aketo :
Ces quelques rimes c'est pour Elle,
Peu importe son origine,
J'ai juste besoin de l'essentiel,
C'est pour celle que Dieu me destine
Elle, celle qui partagera ma vie
Elle, celle qui donnera la vie,
Aura porté le fruit de notre union
Elle, celle avec qui ma relation
Sera seine, ma destinée sera liée à la sienne
Celle, qu'il me faut c'elle qui me rend fou, d'Elle
Nos vies sont parallèles, je ne vois plus que par Elle
Celle qui n'aime pas le superficiel
Belle au naturel celle pour qui je tuerai, Elle
Celle à qui je serais fidèle, je prendrais soin d'Elle
Celle, pour qui j'essayerai d'être un mari modèle Elle,
Appelez la madame, elle a la bague au doigt,
C'est la mère de mes gosses, moi c'est Elle et Elle c'est moi
C'est Elle c'est pas une autre, c'est Elle et c'est la
Femme de mes rêves, mais elle n'existe pas...
Refrain :
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Blacko :
Elle saura calmer ma colère et ma jalousie,
Ses yeux seront sincères, sa voix une poésie
Elle sera ma femme, je serais son homme
On s'aimera à s'en croquer dans la pomme
Elle sera ma force, comme ma faiblesse
Et s'endormira sur mon torse, ou mes caresses
Je serais son roi, elle sera ma reine
Elle sera une partie de moi, sera celle que j'aime
Et, puis je lui ferais un enfant
Avec Elle je regarderais passer le temps,
Ah... je n'aurais plus peur de vieillir
Quand il ou elle l'appellera maman,
Quand Elle répondra mon enfant je t'aime tant
Ah... Je n'aurais plus peur de mourir
On dit que tout le monde à son âme soeur,
Alors si elle m'entend je lui tends cette fleur,
C'est tout ce que j'ai pu cueillir
Refrain :
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Tunisiano :
Nan, je ne parle pas de ces filles faciles, de femmes objets,
Disent-ils, volatiles qui vont t'éponger l'budget, nan !
Plutôt de cette fille et partenaire de mes projets,
Peu fragile de cette lettre tu es sujet,
Tu sais le thème c'est Elle, mais j'dirais tu,
Tu es belle, irréelle, je t'appelle, où es-tu?
Rencontré par hasard, peut-être au départ
Pour une nuit, des mois, des années, une vie, qui sais
Et je rêve de ses lèvres brillantes,
Celles qui me désarment, qui me parlent,
Qui me charment, qui me hantent
Un corps de femme qui rend fou, qui enflamme,
Je me fou de c'qui se trame, j'aime tout c'que tu incarnes,
Et gentillesse et patience, si une relation stable,
Durable, car mes parents n'ont eu cette chance
Douceur de feu, vivre à deux je le veux, d'être heureux,
Ou malheureux, tant qu'on est uni devant Dieu
Refrain:
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Just one wife in my life...
Blacko :
Alors si ton coeur bat pour q'Elle qu'un à l'heure actuelle, au moment où t'écoutes ce morceau, c'est le moment de prendre ton téléphone et de l'appeler ou si elle est à côté de toi de te rapprocher d'Elle ou de lui, tu vois c'que jveux dire, man? Yeah !
Parce que tu vois Dieu, Allah nous a mit sur cette Terre pour qu'on partage du love, pas des balles, ni des billets, juste du Love...
Hep merci m'sieur ;)










