samedi 6 novembre 2010
Louise de Bettignies
Plongez dans le passé et l’univers clandestin de l’espionnage des femmes résistantes de la Première Guerre Mondiale.
Un été avec lui
La pièce s'ouvre sur une cérémonie d'hommage rendue à SCOTTIE TEMPLETON, ancienne « vedette » du petit écran.
Flash Back
Flash Back
Jalousie de Sacha Guitry
« Celui qu’entoure la flamme de la jalousie, celui-là en fin de compte, pareil au scorpion, tourne contre lui-même son dard empoisonné. » Voilà une phrase que pourrait méditer le personnage d’Albert Blondel dans La Jalousie de Sacha Guitry.
lundi 1 novembre 2010
Chroniques - des Jours entiers, des nuits entières
"J'ai rencontré l'amour, je suis tombé dessus par hasard. Il était là tranquille, y savait pas. Je l'ai regardé et j'ai pensé, c'est le dernier instant, c'est sa dernière heure d'homme seul, ce soir on sera deux. Je l'ai regardé vivre sa dernière heure, il fumait cigarette sur cigarette, l'air absent, il me voyait pas, il me devinait même pas. Il était là fumant cigarette sur cigarette. Il ressemblait pas du tout à ce que j'avais imaginé avant, y ressemblait pas du tout à un prince charmant ou d'autres conneries comme les mecs au cinéma, non, y ressemblait plutôt à…Rien. Je l'ai regardé et je savais et ça me faisait sourire de savoir avant lui. J'ai pensé, il faudra qu'il arrête de fumer, il se fait du mal à fumer trop, j'ai bien senti avant même de lui parler que je pourrai être chiante avec lui, me disputer, me frapper. Je l'ai trouvé par hasard, ça aurait pu être quelqu'un d'autre, il était là, tout seul, perdu dans ses pensées, ses doigts jaunis. Il savait pas qu'il était en train de vivre sa dernière heure d'homme seul et moi ma dernière heure de femme libre".
vendredi 10 septembre 2010
Lassée...
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre.
Nous sommes même assez insensés quand tout va bien
pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
[François René de Chateaubriand]
jeudi 2 septembre 2010
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"Ne pense pas aux choses que tu n'as pas comme si elles étaient déjà là ; fais plutôt le compte des biens les plus précieux que tu possèdes, et songe à quel point tu les rechercherais, si tu ne les avais pas."
[Marc Aurèle]
[Marc Aurèle]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"La vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer. Elle est l'unique essai."
[Pascal Quignard]
[Pascal Quignard]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"L'amour ! Il n'y a rien de plus fragile ni de plus éphémère. L'amour c'est comme un feu un jour de pluie : tu dois tout le temps le protéger, l'alimenter et en prendre soin, sinon il s'éteint..."
[G. Musso]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme et c'est lui apprendre ainsi - dans ce rapt - combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela : de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir."
[Christian Bobin]
[Christian Bobin]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"L'amour, c'est le droit que l'on donne à l'autre de nous persécuter."
[Fedor Dostoïevski]
[Fedor Dostoïevski]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"Les perdants sont toujours battus par eux-mêmes. [...] Parfois, il est plus facile de perdre que de payer le prix que réclame la victoire [...]."
[G. Musso ]
[G. Musso ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"S'il y a une chose à laquelle tu tiens pas dessus tout, n'essaye pas de la retenir. Si elle te revient, elle sera pour toi pour toujours, si elle ne te revient pas, c'est que dès le départ, elle n'était pas faite pour toi."
Extrait du film Indecent Proposal
Extrait du film Indecent Proposal
Parsemées dans ma dernière lecture ...
"La carte de notre vie est pliée de telle sorte que nous ne voyons pas une seule grande route qui la traverse, mais au fur et à mesure qu'elle s'ouvre, toujours une petite route neuve."
[Jean Cocteau ]
[Jean Cocteau ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
«Si deux personnes s’aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.»
[ Ernest Hemingway ]
[ Ernest Hemingway ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
Jour après jour
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Serge Gainsbourg
Les amours mortes
N'en finissent pas de mourir
Serge Gainsbourg
Parsemées dans ma dernière lecture ...
«Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a à être avec elles, sinon on les perd.»
[ Cesare Pavese ]
[ Cesare Pavese ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
«Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.»
[ Julien Green ]
[ Julien Green ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
«Il n’y a que les ennemis qui se disent la vérité ; les amis et les amants mentent sans cesse, pris au piège dans la toile du devoir.»
[ Stephen King ]
[ Stephen King ]
Parsemées dans ma dernière lecture ...
C'est pour les mêmes raisons qu'on aime ou qu'on déteste une personne
Russell Banks
Russell Banks
Parsemées dans ma dernière lecture ...
J'ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l'indifférence.
Anatole France
vendredi 20 août 2010
Faire de son mieux
...la véritable voie du bonheur est de donner celui-ci aux autres.Essayez de quitter cette terre après l'avoir rendue meilleure que vous ne l'avez trouvée. Et quand viendra votre tour de mourir , mourez heureux, en songeant que vous n'aurez pas perdu votre temps, que vous aurez fait de votre mieux.
[Baden Powell]
[Baden Powell]
lundi 26 juillet 2010
dimanche 27 juin 2010
Le temps qui reste...
"Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j'y pense mon cœur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...
J'ai encore du pain,
J'ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages...
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m'en fous mon amour...
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord?"
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j'y pense mon cœur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait:Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...
J'ai encore du pain,
J'ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons, ça repose,Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encoreQuand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord?"
lundi 14 juin 2010
Juste en passant...
Ce matin une amie m'a appris qu'elle avait perdu ses deux cousins dans un accident de voiture.
Les triplés venaient de fêter leur 22 ans ce vendredi 11 juin. Deux d'entre-eux avaient décidé de remettre le couvert ce dimanche soir. Ils ont perdu la vie à la fin de cette soirée.
J'avais justement lu dans le train ce matin cet extrait :
« – Pourquoi Dieu l’a-t-il repris ? Est-ce que ça peut exister, un Dieu qui laisse tuer les enfants ? Je ( Yéchoua) parlais doucement à Mochèh.
– N’essaie pas de comprendre l’incompréhensible. Pour supporter ce monde, il faut renoncer à saisir ce qui te dépasse. Non, la mort n’est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu’est la mort. Tout ce que tu sais, c’est qu’elle te prive de ton fils. Mais où est-il ? Que sent-il ? Il ne faut pas se révolter : tais-toi, ne raisonne plus, espère. Tu ne sais pas et tu ne sauras jamais comment pense Dieu. Tout ce que tu sais, c’est que Dieu nous aime. (...)
– Mais enfin, répondit Mochèh, tu n’éprouves rien ? Lorsque ton père est mort, tu as pleuré, pourtant ! Qu’est-ce que tu pensais ?
– Lorsque papa est parti, je me suis dit que je n’avais plus une heure à perdre pour aimer ceux que j’aime, je ne pouvais plus remettre. Non, Mochèh, devant le mal, je souffre, mais la souffrance n’est pas une occasion de haïr, c’est une occasion d’aimer. Ton fils aîné est mort ? Aime -le encore plus. Et surtout aime les autres, ceux qui te restent, et dis- le leur. Vite. C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer. » Eric-Emmanuel Schmitt
Je ne sais pas s'il s'agit d'une coïncidence ou d'une démonstration macabre ...
mais je me mets donc dans l'urgence d'aimer!
Ne l'oubliez pas!
Les triplés venaient de fêter leur 22 ans ce vendredi 11 juin. Deux d'entre-eux avaient décidé de remettre le couvert ce dimanche soir. Ils ont perdu la vie à la fin de cette soirée.
J'avais justement lu dans le train ce matin cet extrait :
« – Pourquoi Dieu l’a-t-il repris ? Est-ce que ça peut exister, un Dieu qui laisse tuer les enfants ? Je ( Yéchoua) parlais doucement à Mochèh.
– N’essaie pas de comprendre l’incompréhensible. Pour supporter ce monde, il faut renoncer à saisir ce qui te dépasse. Non, la mort n’est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu’est la mort. Tout ce que tu sais, c’est qu’elle te prive de ton fils. Mais où est-il ? Que sent-il ? Il ne faut pas se révolter : tais-toi, ne raisonne plus, espère. Tu ne sais pas et tu ne sauras jamais comment pense Dieu. Tout ce que tu sais, c’est que Dieu nous aime. (...)
– Mais enfin, répondit Mochèh, tu n’éprouves rien ? Lorsque ton père est mort, tu as pleuré, pourtant ! Qu’est-ce que tu pensais ?
– Lorsque papa est parti, je me suis dit que je n’avais plus une heure à perdre pour aimer ceux que j’aime, je ne pouvais plus remettre. Non, Mochèh, devant le mal, je souffre, mais la souffrance n’est pas une occasion de haïr, c’est une occasion d’aimer. Ton fils aîné est mort ? Aime -le encore plus. Et surtout aime les autres, ceux qui te restent, et dis- le leur. Vite. C’est la seule chose que nous apprend la mort : qu’il est urgent d’aimer. » Eric-Emmanuel Schmitt
Je ne sais pas s'il s'agit d'une coïncidence ou d'une démonstration macabre ...
mais je me mets donc dans l'urgence d'aimer!
Ne l'oubliez pas!
vendredi 9 avril 2010
mardi 6 avril 2010
Laisse tes mains sur mes hanches
"Odile Rousselet, une comédienne de 42 ans, vit avec Marie, sa fille de 18 ans. Celle-ci décide d'emménager avec son petit ami. Sa mère se retrouve seule mais, loin de se laisser abattre, elle décide de profiter au maximum de la vie."
dimanche 4 avril 2010
Volchok
"L’esprit enfantin d’un cirque pas comme les autres…
Pas d'esbroufe, pas de code, pas de repère non plus. Les artistes du Cirque Trottola privilégient l'émotion au spectaculaire, la surprise à la prouesse.
Bonaventure Gacon, puissant gaillard à la barbe fleurie ; Titoune, la minuscule trapéziste aux cheveux rouges mi-gavroche, mi-clown triste et leurs deux comparses vous proposent un cirque touchant à la beauté brute. Un univers de la retenue, de la maladresse feinte, du bric et du broc sublimé."
Pas d'esbroufe, pas de code, pas de repère non plus. Les artistes du Cirque Trottola privilégient l'émotion au spectaculaire, la surprise à la prouesse.
Bonaventure Gacon, puissant gaillard à la barbe fleurie ; Titoune, la minuscule trapéziste aux cheveux rouges mi-gavroche, mi-clown triste et leurs deux comparses vous proposent un cirque touchant à la beauté brute. Un univers de la retenue, de la maladresse feinte, du bric et du broc sublimé."
The machinist
"Trevor Reznik est ouvrier dans une usine. Un métier répétitif, fatiguant, usant, au milieu d'un bruit assourdissant, où la moindre inattention peut avoir des conséquences dramatiques. Une attention que Trevor a du mal à maintenir, car il est très fatigué. En fait, Trevor n'a pas dormi depuis un an.
Il partage ses nuits entre la cafétéria de l'aéroport, où il retrouve Marie, la serveuse, et l'appartement de la prostituée Stevie.
Depuis quelque temps, la vie de Trevor devient de plus en plus étrange. Qui laisse des messages codés dans son appartement ? Pourquoi Marie ressemble-t-elle tant à sa mère ? Quant à Stevie, elle semble bien connaître le nouvel employé de l'usine, Ivan. Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Un homme d'ailleurs très étrange, cet Ivan. Inquiétant, dérangeant, il semble surveiller sans cesse Trevor..."
Il partage ses nuits entre la cafétéria de l'aéroport, où il retrouve Marie, la serveuse, et l'appartement de la prostituée Stevie.
Depuis quelque temps, la vie de Trevor devient de plus en plus étrange. Qui laisse des messages codés dans son appartement ? Pourquoi Marie ressemble-t-elle tant à sa mère ? Quant à Stevie, elle semble bien connaître le nouvel employé de l'usine, Ivan. Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Un homme d'ailleurs très étrange, cet Ivan. Inquiétant, dérangeant, il semble surveiller sans cesse Trevor..."
American Beauty
"Une maison de rêve, un pavillon bourgeois discrètement cossu dissimule dans une banlieue résidentielle, c'est ici que résident Lester Burnhamm, sa femme Carolyn et leur fille Jane. L'agitation du monde et sa violence semblent bien loin ici. Mais derrière cette respectable façade se tisse une étrange et grinçante tragi-comédie familiale ou désirs inavoués, frustrations et violences refoulées conduiront inexorablement un homme vers la mort."
O'brother
"Dans le Mississippi profond, pendant la Grande Depression. Trois prisonniers enchainés s'évadent du bagne : Ulysses Everett McGill, le gentil et simple Delmar et l'éternel râleur Pete. Ils tentent l'aventure de leur vie pour retrouver leur liberté et leur maison. N'ayant rien à perdre et unis par leurs chaînes, ils entreprennent un voyage semé d'embuches et riche en personnages hauts en couleur. Mais ils devront redoubler d'inventivité pour échapper au mystérieux et rusé shérif Cooley, lancé à leur poursuite..."
Irina Palm
"Maggie, une veuve de 50 ans, cherche désespérément de l'argent pour payer un ultime traitement à son petit-fils mourant. Après une énième tentative infructueuse, Maggie erre dans les rues de Soho à Londres. Elle s'arrête devant le "Sexy World" où une affiche indique : "Cherchons hôtesse". Trop désespérée et perdue pour se rendre compte de ce qu'elle fait, elle entre. Miki, le patron, n'en croit pas ses yeux mais intrigué par Maggie et amusé par la situation, il lui propose un job. Sous le pseudonyme d'Irina Palm, Maggie s'applique pour ne pas perdre son job."
American History X
"A travers l'histoire d'une famille américaine, ce film tente d'expliquer l'origine du racisme et de l'extrémisme aux États-Unis. Il raconte l'histoire de Derek qui, voulant venger la mort de son père, abattu par un dealer noir, a épousé les thèses racistes d'un groupuscule de militants d'extrême droite et s'est mis au service de son leader, brutal théoricien prônant la suprématie de la race blanche. Ces théories le mèneront à commettre un double meurtre entrainant son jeune frère, Danny, dans la spirale de la haine."
Le pianiste
"Durant la Seconde Guerre mondiale, Wladyslaw Szpilman, un célèbre pianiste juif polonais, échappe à la déportation mais se retrouve parqué dans le ghetto de Varsovie dont il partage les souffrances, les humiliations et les luttes héroïques. Il parvient à s'en échapper et se réfugie dans les ruines de la capitale. Un officier allemand, qui apprécie sa musique, l'aide et lui permet de survivre."
Hotel Rwanda
"L'histoire vraie, pendant le génocide rwandais, de Paul Rusesabagina, un hôtelier responsable du sauvetage de milliers de personnes."
Persepolis
"Téhéran 1978 : Marjane, 8 ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents cultivés, liée à sa grand-mère, elle suit les évènements qui vont provoquer la chute du régime du Chah. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne disparitions de proches. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger..."
mardi 23 mars 2010
Parce que...
Parce qu'il y a toujours un peu de vérité derrière les « je rigole » .. .
un peu de curiosité derrière les « je demandais juste » ...
un peu de savoir derrière les « je sais pas » .. .
un peu de mensonge derrière les « je m'en fous » ...
un peu de souffrance derrière les « ça va merci »
un peu de curiosité derrière les « je demandais juste » ...
un peu de savoir derrière les « je sais pas » .. .
un peu de mensonge derrière les « je m'en fous » ...
un peu de souffrance derrière les « ça va merci »
lundi 8 mars 2010
ça...
"On oublie les adresses
Comme les gens qui nous blessent
On oublie sans cesse
Les jours d'anniversaires et nos clefs,les repères, on les perd
On oublieras les chaines de nos vies qui se trainent
On oublies quand même
Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèle
Les yeux,la voix,les mains,les mots d'amour ca reste là
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour ca reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ca ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ca
On n' oublies pas
J'oublierai ce mois d'aout où j'ai du faire la route sans toi
Sans doute
J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête
J'oublierai peut être
Mis j'y pense encore quelques fois et ca ne s'explique pas
S'explique pas
Tes yeux,ta voix,tes mains sur moi toujours ca reste là
Le jour et l'heure,ta peau,l'odeur,l'amour ca reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ca ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ca
Je n'oublies pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour ca reste là
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n'oublies pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour
Ça reste là
On n' oublie pas
Ça n' s'oublie pas
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n' oublies pas
Ça s'oublie pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour
Ça reste là
On n' oublie pas
Je n't'oublie pas
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n'oublies pas
Je ne t'oublierais jamais"
Comme les gens qui nous blessent
On oublie sans cesse
Les jours d'anniversaires et nos clefs,les repères, on les perd
On oublieras les chaines de nos vies qui se trainent
On oublies quand même
Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèle
Les yeux,la voix,les mains,les mots d'amour ca reste là
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour ca reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ca ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ca
On n' oublies pas
J'oublierai ce mois d'aout où j'ai du faire la route sans toi
Sans doute
J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête
J'oublierai peut être
Mis j'y pense encore quelques fois et ca ne s'explique pas
S'explique pas
Tes yeux,ta voix,tes mains sur moi toujours ca reste là
Le jour et l'heure,ta peau,l'odeur,l'amour ca reste là
C'est fort encore
C'est mort d'accord
Mais ca ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ca
Je n'oublies pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour ca reste là
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n'oublies pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour
Ça reste là
On n' oublie pas
Ça n' s'oublie pas
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n' oublies pas
Ça s'oublie pas
Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d'amour
Ça reste là
On n' oublie pas
Je n't'oublie pas
Le jour et l'heure,la peau,l'odeur,l'amour c'est là
On n'oublies pas
Je ne t'oublierais jamais"
samedi 20 février 2010
Voyage en train...
"Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées,
Certaines circonstances qui nous stoppent nette dans notre lancé,
Il est de ces réalités qu'on n'était pas près à recevoir,
Et qui rendent toute tentative de bien-être illusoire.
J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur,
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot malheur,
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre,
Où tes espoirs brulant ont laissé place à des cendres.
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable,
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable,
Je n'ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule,
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine,
Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent,
Je n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir,
Et constater dans ce silence que ta tristesse m'a fait grandir.
J'ai pas trouvé le remède pour réparer un cœur brisé,
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser,
Avoir vécu avec elle et apprendre à survivre sans,
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
Tu as su rester debout et je t'admire de ton courage,
Tu avances la tête haute et tu traverses cet orage,
A coté de ton épreuve, tout me semble dérisoire,
Tous comme ces mots qui pleuvent que j'écris sans espoir.
Pourtant les saisons s'enchaineront saluant ta patience,
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance,
Tu ne seras plus jamais le même mais dans le ciel dès demain,
Son étoile t'éclairera pour te montrer le chemin"
Certaines circonstances qui nous stoppent nette dans notre lancé,
Il est de ces réalités qu'on n'était pas près à recevoir,
Et qui rendent toute tentative de bien-être illusoire.
J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur,
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot malheur,
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre,
Où tes espoirs brulant ont laissé place à des cendres.
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable,
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable,
Je n'ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule,
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine,
Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent,
Je n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir,
Et constater dans ce silence que ta tristesse m'a fait grandir.
J'ai pas trouvé le remède pour réparer un cœur brisé,
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser,
Avoir vécu avec elle et apprendre à survivre sans,
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
Tu as su rester debout et je t'admire de ton courage,
Tu avances la tête haute et tu traverses cet orage,
A coté de ton épreuve, tout me semble dérisoire,
Tous comme ces mots qui pleuvent que j'écris sans espoir.
Pourtant les saisons s'enchaineront saluant ta patience,
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance,
Tu ne seras plus jamais le même mais dans le ciel dès demain,
Son étoile t'éclairera pour te montrer le chemin"
mardi 5 janvier 2010
Mon cœur entre tes mains
Un jour peut-être je te dirai
Ce que personne ne sait
Mais que tout le monde devine
Un jour peut être je te réveillerai en pleine nuit
Pour que tu me donnes des raisons
D’aimer la vie
Un jour peut être je viendrai en pleurs
Pour te demander où est le bonheur
Un jour peut être j’oserai enfin
Confier mes noirceurs
Un jour peut être aurais-je le courage
De laisser là mes bagages
Un jour peut-être j’oserai admettre
Que tout ne va pas bien
Dans cette tête-là
Un jour peut être
Ou
Peut-être pas
Je continuerai sans doute ma route
Le cœur en larme et le sourire sur bouche
Mais cela me réconforte de savoir
Qu’un jour peut-être
Je viendrai te voir
et te dirai toutes ces choses-là…
car alors…
Sera le grand changement pour moi
Du sourire sur bouche et le cœur en joie
Mais d’ici là …
Je veille sur toi
Ce que personne ne sait
Mais que tout le monde devine
Un jour peut être je te réveillerai en pleine nuit
Pour que tu me donnes des raisons
D’aimer la vie
Un jour peut être je viendrai en pleurs
Pour te demander où est le bonheur
Un jour peut être j’oserai enfin
Confier mes noirceurs
Un jour peut être aurais-je le courage
De laisser là mes bagages
Un jour peut-être j’oserai admettre
Que tout ne va pas bien
Dans cette tête-là
Un jour peut être
Ou
Peut-être pas
Je continuerai sans doute ma route
Le cœur en larme et le sourire sur bouche
Mais cela me réconforte de savoir
Qu’un jour peut-être
Je viendrai te voir
et te dirai toutes ces choses-là…
car alors…
Sera le grand changement pour moi
Du sourire sur bouche et le cœur en joie
Mais d’ici là …
Je veille sur toi
Avril 2006
Inscription à :
Articles (Atom)











