La Cerisaie... une célébration du temps, des passés et des avenirs plus
ou moins illusoires que chacun emporte avec soi, un dernier hommage à la
beauté vouée à disparaître, un salut à la mort qui rôde, adressé avec
un certain sourire qui n'est pas seulement d'ironie - après tout, qu'y
aurait-il là qu'il faille prendre au tragique ? Un poème aux reflets
insaisissables, dont l'approche exige une grande délicatesse :
mélancolie sans complaisance, d'une sombre légèreté, autour d'un jardin
invisible et promis à la destruction...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire